Capsules vidéos – Lutte contre l’antitsiganisme
Les préjugés contre les populations dites « tsiganes » sont issus d’une construction qui remonte à plusieurs siècles. Ils manifestent un véritable racisme envers les groupes rromani (Roms, Sinté, Kalé) ou non-rromani (comme les Yéniches) et envers les voyageur·es. Cette forme de racisme, c’est l’antitsiganisme.
Trois capsules vidéos, témoignant d’antitsiganisme vécu, réalisées en partenariat avec les jeunes du programme ALEJ-Melting Potes d’Unis-Cités, sont à votre disposition sur notre chaine youtube en français et en roumain.
Sur la scolarisation :
L’antitsiganisme peut se manifester de manières très diverses, parfois même au sein des établissements scolaires. Cela peut avoir des effets conséquents sur la scolarité des enfants et des jeunes.
Sur le contrôle au faciès :
L’antitsiganisme peut se manifester de manières très diverses, notamment via des contrôles au faciès. Encore aujourd’hui, de nombreux stéréotypes négatifs associés aux « Roms » ou « Tsiganes » se basent sur une association à la délinquance ou la mendicité, ils visent à justifier une répression plus forte sur l’argument d’une pratique culturelle qui n’a pas sa place.
Sur les expulsions :
Le lien entre précarité et antitsiganisme est fort : le rejet de la précarité par la société est partie intégrante de l’antitsiganisme. Victimes d’antitsiganisme, limités dans leur accès aux droits, certaines d’entre elles se retrouvent dans des conditions extrêmement précaires et sont contraintes de vivre en habitat informel (squat, bidonville etc.). Il ne s’agit pas d’un mode de vie choisi mais d’une nécessité de survie. La précarité dans laquelle vivent aujourd’hui les personnes roms en bidonvilles alimentent les préjugés à leur encontre et renforce l’antitsiganisme déjà présent.
Vidéos réalisées avec le soutien financier du CCFD Terre Solidaire, la DILCRAH, la Fondation Georges Hourdin, le Secours Catholique – Caritas France et la Ville de Paris.