Communiqués Membres et Partenaires

 

Communiqué AEDH et LDH

Bruxelles, le 9 avril 2013
Dans un rapport « Recensement des évacuations forcées de lieux de vie
occupés par des Roms étrangers en France », Philippe Goossens, membre du
bureau de l’AEDH en charge du dossier discrimination et droit des minorités
(incluant les droits des Roms), a compilé les chiffres des expulsions de Roms
en France pour le premier trimestre 2013. A travers toutes les régions, plus de
4 000 personnes ont ainsi été expulsées de leurs lieux de vie sans solution de
relogement. L’AEDH et la LDH dénoncent cette situation et appellent le
gouvernement français à changer sa politique envers les Roms.
Cette étude donne un aperçu chiffré des évacuations forcées de Roms étrangers et
des destructions de leurs lieux de vie en France. Pendant le premier trimestre 2013,
4 152 personnes ont été obligées de quitter leurs lieux de vie. lire la suite


 

Communiqué interassociatif du 17 octobre 2012

L’Etat s’empresse depuis quelques temps d’évacuer les campements « illicites » visés par une décisionjudiciaire d’évacuation. La circulaire interministérielle du 26 août demandant aux préfets d’anticiper cesopérations et de prévoir des mesures d’accompagnement des familles concernées en termes de relogement
et de scolarisation n’est souvent pas appliquée. Des réunions de concertation ici ou là et de vagues« diagnostics » sur fond de médiatisation du manque de places en hébergement d’urgence servent de prétextes à l’exécution de ces évacuations par les forces de l’ordre sans accompagnement d’aucune sorte,
quand les intimidations policières quotidiennes n’ont pas fait fuir les familles d’elles-mêmes avant l’échéance fatale. lire la suite


 

En 2007, la Roumanie et la Bulgarie ont intégré l’Union Européenne avec droit à la libre circulation, au travail et à l’installation dans les états de l’Union.
Européens, Roumains et Bulgares (Roms ou non) bénéficient donc de la libre circulation sur le territoire français et ne sont plus soumis à l’obtention d’un visa. Cependant, dans le cadre de mesures transitoires qui prendront fin au plus tard le 31 décembre 2013, ils se retrouvent en situation irrégulière sur le territoire français au-delà de trois mois de présence consécutive s’ils ne peuvent justifier de ressources suffisantes.
La France maintient depuis 2007 ces mesures transitoires qui limitent fortement leur droit au travail. Elles imposent une autorisation de séjour liée à l’autorisation de travail très difficile à obtenir : pour les « métiers en tension », l’employeur doit attendre de n’avoir aucune proposition par Pôle Emploi et verser à l’OFII (Office Français de l’Immigration et de l’Intégration) une taxe de presque 900€ pour un CDI à temps plein … lire la suite…


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

©2009 Romeurope - contacts - Admin

Suivre la vie du site RSS 2.0