Communiqué inter-associatif sur les expulsions de bidonvilles et l’application de la trêve hivernale à Marseille

5 novembre 2018|

Marseille : “Des familles menacées d’expulsion, verdict attendu le 11 janvier” – Communiqué de presse

11 janvier 2018|

Le Tribunal de Grande Instance de Montpellier écarte la demande d’expulsion de la commune de Lattes

20 avril 2017|

La commune de Lattes a poursuivi en justice des habitants roumains d’un terrain qui lui appartient en vue de leur expulsion.

Le TGI a effectué un examen de proportionnalité entre le droit à la propriété privée d’une part et le droit à la vie privée et familiale, l’intérêt supérieur de l’enfant et le droit au logement […]

Annonce d’expulsions à Marseille : lettre ouverte au Préfet délégué à l’égalité des chances

30 mars 2017|

Des acteurs engagés dont plusieurs membres de Romeurope s’insurgent contre l’annonce des expulsions de deux bidonvilles à Marseille. La lettre est retranscrite ci-dessous et disponible en pdf. En parallèle, le journal La Provence publie un article intitulé : “Notre-Dame du Mont : Roms, voir derrière les clichés” sur l’exposition du photographe ayant suivi la mission bidonvilles de […]

Communiqué de presse inter-associatif de Marseille – EXPULSION EN PLEINE TRÊVE HIVERNALE : QUI FAIT QUOI ?

2 mars 2016|

EXPULSION EN PLEINE TREVE HIVERNALE : QUI FAIT QUOI ?

Le vendredi 26 février 2016, à 10 heures, une cinquantaine de personnes ont été expulsées du 420 bd National suite à l’arrêté de péril prononcé dans la matinée par les services de sécurité de la ville de Marseille. Ceci en pleine trêve hivernale, et alors que ce lieu était occupé depuis plus d’un an et demi au vu et su de tout le monde.

Dans la précipitation, les associations alertées par les familles ont dû participer aux opérations de recensement afin de leur permettre d’obtenir une mise à l’abri temporaire à l’hôtel, et suppléer ainsi à la défaillance de coordination entre les services municipaux et la Préfecture.

Nous, Médecins du Monde, la Ligue des Droits de l’Homme, Rencontres Tsiganes, le CCFD Terre Solidaire, L’école au présent pouvons une fois ENCORE questionner cette politique qui ne s’apparente qu’à une politique du pire !

Que signifie « ARRETE DE PERIL IMMINENT » pour un site où vivaient des personnes depuis un an et demi ?

Que veut dire MISE A L’ABRI, pour 6 jours dans des hôtels inadaptés à la vie de famille et éloignés des lieux de travail, de scolarisation et de soins ?

QUI FAIT QUOI ? Comment ces opérations sont-elles coordonnées et organisées en amont entre les services de la ville de Marseille et la Préfecture pour garantir l’application de la circulaire d’août 2012 qui doit anticiper et accompagner ces expulsions d’une part et assurer in situ le respect des personnes d’autre part. Nous dénonçons l’instrumentalisation dont nous faisons l’objet et qui, de pourvoyeuses de services aux personnes en situation de grande précarité et vulnérabilité, nous amène à participer au TRI et RECENSEMENT des familles expulsées.

Les 48 personnes qui « habitaient » au 420 Bd National 13003 Marseille ce sont 12 familles et 4 hommes seuls, 13 femmes dont 4 femmes enceintes, 18 enfants de 2 à 18 ans (dont 11 scolarisés dans le quartier), et 2 adultes en formation.

– Où seront-elles jeudi 3 mars 2016 à J+6 de l’expulsion ?

– Pourquoi une telle maltraitance institutionnelle ?

– Qui va continuer à financer cette politique inutile et coûteuse qui n’offre aucune solution ?

JUSQU’A QUAND ?

En 2015 à Marseille 12 expulsions ont eu lieu, concernant 580 personnes

Contact Presse: Caroline Godard:
Tel 07 86 96 65 22
crd.rencontrestsiganes@gmail.com

cp-_expulsion_bd_national_26_02_2016.pdf
Voir le communiqué de presse
[…]

Invitation conférence de presse vendredi 2 aout à 11 heures Square Rathery (bd Plombières) Marseille

1 août 2013|

Communiqué de presse

L’expulsion, le 23 juillet dernier, des habitants de l’ex-caserne Cardot à Marseille, a rejeté sur le trottoir 180 personnes, dont de très nombreux enfants. Une partie d’entre eux a trouvé refuge dans un square, au bout du bd de Plombières. Sans point d’eau, sans sanitaires, ils sont de plus constamment harcelés par la police.

La réquisition citoyenne, le 12 novembre 2012, de cette ancienne caserne avait permis à ces personnes pendant neuf mois de vivre à l’abri, d’avoir un foyer, de bénéficier d’un suivi médical pour tous et, enfin, pour les enfants d’aller à l’école dans leur quartier, comme n’importe quel autre écolier, montrant que leur intégration était possible.

Prochainement, d’autres bidonvilles à Marseille devraient être vidés de leurs occupants par la force publique, sans solutions alternatives d’hébergement, et c’est près d’un millier de personnes qui ont repris ou vont reprendre la vie d’errance de la rue, chassées sans répit ! Sur tous ces lieux, à Marseille, à Marignane…, le manque d’eau est catastrophique rendant les misérables conditions de vie matérielles et sanitaires encore aggravées par la canicule.lire la suite
[…]

Expulsions de juin et juillet 2013 à Marseille

23 juillet 2013|

Communiqué de la LDH

Communiqué de l’association Rencontres tsiganes
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Lettre ouverte des associations à Mme la Préfète à l’égalité des chances

13 décembre 2012|

Marseille, le 11 décembre 2012
Madame,
Dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 décembre, par des températures en-dessous de zéro, vous avez fait procéder à l’évacuation du site du chemin des tuileries qui était occupé depuis 6 mois par des familles Roms extrêmement précaires. Cette évacuation s’est déroulée dans une grande précipitation, sans interprète et, de fait, dans un climat de violence qui n’a échappé à aucun des témoins présents. L’opération était manifestement commandée par le souci urgent de dégager votre responsabilité ainsi que celle de la Mairie de Marseille, et ce, à la suite du rapport d’expertise que vous avez diligenté, qui a fait état d’un risque imminent d’effondrement du hangar – risque qui n’avait pas été signalé lors de la précédente évaluation…lire la suite…
[…]

L’exaspération ne doit pas s’affranchir des règles d’un Etat de droit

28 septembre 2012|

Le 27 septembre vers 19h30, les familles roms installées à proximité de la cité des Crénaux, quartier St Louis, ont été contraintes par les riverains de quitter précipitamment les lieux en abandonnant une partie de leurs affaires. Après l’évacuation, le terrain a été brulé pour éviter leur retour. Les autorités publiques ne sont pas intervenues.
Le collectif associatif en charge de la « question rom » dans les Bouches-du-Rhône dénonce vivement de tels agissements. De plus, il désapprouve les paroles de Mme Samia Ghali *, sénatrice-maire des 15e et 16e arrondissements de Marseille, qui dit « ne pas vouloir condamner ces pratiques ». Pour une élue de la République, ces propos sont tout à fait irresponsables. Il est impératif qu’elle prenne conscience de la portée de ses paroles.
La manière de gérer la question des Roms sur Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, basée jusqu’à présent essentiellement sur une politique d’expulsion, conduit à des situations de détresse humaine dans la communauté rom et entraine une exaspération des habitants et de graves tensions avec les riverains.
Le collectif rappelle, aux riverains ainsi qu’à Mme Samia Ghali, que dans un Etat de droit, seul l’Etat est légitime pour user de la Force. En conséquence, il est tout à fait inacceptable, quelque soit le niveau d’exaspération des riverains, que ceux-ci procèdent à des actes d’intimidation et de vandalisme à l’encontre de citoyens européens, sous couvert de laisser-aller de la part des autorités. Nous craignons que cela n’entraine une grave montée de violence.lire la suite
[…]

Communiqué de presse Ligue des Droits de l’ Homme et Rencontres tsiganes – Mercredi 29 août – Nouvelle expulsion de familles roumaines à Marseille

31 août 2012|

A l’heure où la circulaire ministérielle relative à « l’anticipation et à
l’accompagnement des opérations d’évacuation des campements » est
communiquée, les familles installées à Château Gombert dans le 13° arrondissement de Marseille, ont été expulsées, sans aucune autre perspective que celle de continuer leur errance….ou de repartir en Roumanie ! Car c’est bien ainsi qu’il nous faut résumer la politique de ce gouvernement, dans la continuité des gouvernements précédents. lire la suite
[…]

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