L’école en couleurs

Maison de la Région à MARSEILLE du [*16 au 30 avril [*2014-*]*] puis en tournée –

L’exposition L’Ecole en couleurs sur la scolarisation des enfants roms vivant dans les bidonvilles de Marseille, encourage petits et grands à lutter contre le racisme et toutes les discriminations
En huit panneaux colorés, elle rappelle les enjeux de l’école et l’histoire des Roms, livre des témoignages de familles, d’enfants et d’enseignants, évoque les freins à la scolarisation de ces enfants, présente l’expérience encourageante du puits Z de Gardanne, et finit sur un appel à la mobilisation de tous.
Le droit à l’éducation est un droit fondamental défini par la Convention internationale des droits de l’enfant, et l’Ecole républicaine a l’obligation d’accueillir tous les enfants français et étrangers âgés de 6 à 16 ans vivant sur le territoire. Or, en France, on estime que seuls 10 à 30% des enfants des bidonvilles en âge d’aller à l’école sont scolarisés. Les obstacles, nous les connaissons : les conditions de vie indignes qui leur sont imposées, les démantèlements réguliers des lieux de vie, les difficultés administratives, etc. Mais parents et enfants ne se laissent pas décourager.

Contact : lecoleaupresent@gmail.com

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RAPPORT MORAL ET D’ACTIVITES 2013***Association Rencontres Tsiganes- Provence-Côte d’Azur

Le Rapport
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Une trêve hivernale pour les familles sans toit

Communiqué de presse d’un groupe d’associations
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Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Trajectoires sociales et enjeux scolaires pour les familles Roms à Marseille

Journée d’échange et de réflexion,

[*Mercredi 11 décembre 2013*] Salle Phocea de la Cité des Associations
93, la Canebière 13001 Marseille

Approches Cultures & Territoires – Rencontres tsiganes

Dans le cadre de Si loin, si proches : accueillir les nouveaux migrants, ACT propose une nouvelle rencontre professionnelle sur les actions éducatives et sociales à mener auprès des familles Roms.
Organisée en partenariat avec Rencontres tsiganes, cette journée associera :

– la projection des films documentaires LE PENDULE DE COSTEL(Pilar Arcila) et SCOALA NOSTRA / NOTRE ECOLE (Mona Nicoara & Miruna Coca-Cozma),

– les interventions d’acteurs locaux et de spécialistes dont Jean-Pierre LIEGEOIS et Michael GUET.

– ainsi que des débats.

Elle s’adresse aux acteurs associatifs, personnels de l’Education nationale, travailleurs sociaux, institutions et citoyens.

Entrée libre sur inscription auprès d’ACT

Caroline Godard
Centre de ressources et de documentation
Rencontres Tsiganes
34, Cours Julien
13006 Marseille

Tel 07 86 96 65 22

http://www.approches.fr/Est-ce-ainsi-que-les-hommes-vivent
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LA DIMENSION EUROPEENNE DE LA CULTURE ROMS : VALORISATION ET MISE EN AVANT DE BONNES PRATIQUES – 30-31 OCTOBRE 2013- VILLA MEDITERRANEE – MARSEILLE

Agenda de la manifestation
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Invitation conférence de presse vendredi 2 aout à 11 heures Square Rathery (bd Plombières) Marseille

Communiqué de presse

L’expulsion, le 23 juillet dernier, des habitants de l’ex-caserne Cardot à Marseille, a rejeté sur le trottoir 180 personnes, dont de très nombreux enfants. Une partie d’entre eux a trouvé refuge dans un square, au bout du bd de Plombières. Sans point d’eau, sans sanitaires, ils sont de plus constamment harcelés par la police.

La réquisition citoyenne, le 12 novembre 2012, de cette ancienne caserne avait permis à ces personnes pendant neuf mois de vivre à l’abri, d’avoir un foyer, de bénéficier d’un suivi médical pour tous et, enfin, pour les enfants d’aller à l’école dans leur quartier, comme n’importe quel autre écolier, montrant que leur intégration était possible.

Prochainement, d’autres bidonvilles à Marseille devraient être vidés de leurs occupants par la force publique, sans solutions alternatives d’hébergement, et c’est près d’un millier de personnes qui ont repris ou vont reprendre la vie d’errance de la rue, chassées sans répit ! Sur tous ces lieux, à Marseille, à Marignane…, le manque d’eau est catastrophique rendant les misérables conditions de vie matérielles et sanitaires encore aggravées par la canicule.lire la suite
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Expulsions de juin et juillet 2013 à Marseille

Communiqué de la LDH

Communiqué de l’association Rencontres tsiganes
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Lettre ouverte des associations à Mme la Préfète à l’égalité des chances

Marseille, le 11 décembre 2012
Madame,
Dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 décembre, par des températures en-dessous de zéro, vous avez fait procéder à l’évacuation du site du chemin des tuileries qui était occupé depuis 6 mois par des familles Roms extrêmement précaires. Cette évacuation s’est déroulée dans une grande précipitation, sans interprète et, de fait, dans un climat de violence qui n’a échappé à aucun des témoins présents. L’opération était manifestement commandée par le souci urgent de dégager votre responsabilité ainsi que celle de la Mairie de Marseille, et ce, à la suite du rapport d’expertise que vous avez diligenté, qui a fait état d’un risque imminent d’effondrement du hangar – risque qui n’avait pas été signalé lors de la précédente évaluation…lire la suite…
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Des associations marseillaises organisent une conférence de presse demain à la Maison Méditerranéenne des Droits de l’Homme à Marseille.

Parce qu’il y urgence à ce que se mobilise la société civile pour mettre un terme à ce déni des droits des familles Roms : droit de vivre dans le respect et la dignité, droit à l’éducation, aux soins, au travail, à l’hébergement, à la sécurité, droit à la libre circulation et installation pour tous.

Nous vous convions à une conférence de presse le[* MERCREDI 10 OCTOBRE à 11 h*] à la Maison Méditerranéenne des Droits de l’Homme 34, cours julien 13006 Marseille

Invitation

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L’exaspération ne doit pas s’affranchir des règles d’un Etat de droit

Le 27 septembre vers 19h30, les familles roms installées à proximité de la cité des Crénaux, quartier St Louis, ont été contraintes par les riverains de quitter précipitamment les lieux en abandonnant une partie de leurs affaires. Après l’évacuation, le terrain a été brulé pour éviter leur retour. Les autorités publiques ne sont pas intervenues.
Le collectif associatif en charge de la « question rom » dans les Bouches-du-Rhône dénonce vivement de tels agissements. De plus, il désapprouve les paroles de Mme Samia Ghali *, sénatrice-maire des 15e et 16e arrondissements de Marseille, qui dit « ne pas vouloir condamner ces pratiques ». Pour une élue de la République, ces propos sont tout à fait irresponsables. Il est impératif qu’elle prenne conscience de la portée de ses paroles.
La manière de gérer la question des Roms sur Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, basée jusqu’à présent essentiellement sur une politique d’expulsion, conduit à des situations de détresse humaine dans la communauté rom et entraine une exaspération des habitants et de graves tensions avec les riverains.
Le collectif rappelle, aux riverains ainsi qu’à Mme Samia Ghali, que dans un Etat de droit, seul l’Etat est légitime pour user de la Force. En conséquence, il est tout à fait inacceptable, quelque soit le niveau d’exaspération des riverains, que ceux-ci procèdent à des actes d’intimidation et de vandalisme à l’encontre de citoyens européens, sous couvert de laisser-aller de la part des autorités. Nous craignons que cela n’entraine une grave montée de violence.lire la suite
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