En réponse à une
Le Collectif Romeurope avec les principales organisations syndicales (voir article ci-dessous) avaient saisi le Premier ministre pour connaître ses intentions, en démontrant l’inutilité et les effets pervers de ce dispositif injuste et demandant d’y mettre fin. Aucune réponse officielle ne nous est parvenue encore à ce jour.
Toutes les instances européennes avaient invité les 10 derniers Etats à les abroger. A plusieurs reprises, le Parlement européen comme la HALDE à l’époque ont dénoncé leur caractère discriminatoire entre Européens. La Commission européenne elle-même a établi un rapport en novembre 2011 qui prouve que la liberté de circulation de ces travailleurs avait eu un impact positif sur la croissance et était neutre sur la situation du chômage des pays qui ont ouvert leur marché de l’emploi aux Roumains et Bulgares.
Hélas, en catimini, le Gouvernement a décidé d’ignorer tous les arguments de raison avancés